Dans les violences qui ont secoué la France en octobre 2026, Sidney Touati voit plus qu’une crise de l’ordre public : les signes d’un possible basculement historique. Avocat, il interroge la responsabilité de l’État, la vulnérabilité des citoyens et l’avenir des Juifs de France.
L’impuissance de l’État encourage la criminalité
Ce qui se passe en France depuis quelques jours, les scènes de pillage, de vandalisme, d’agression provoquent un peu partout dans le monde de nombreuses interrogations.
Ceux qui ne tirent aucun profit de l’émeute sont inquiets, s’interrogent, se demandent : Que devons-nous faire ? Que pouvons-nous faire ? Que font les « responsables » ?
Si aucun « miracle » ne se produit, voici le futur qui s’offre à nous selon le scénario le plus probable, mis en scène partout où l’Islam politico-religieux a pris le pouvoir. Les populations allogènes ou autochtones non musulmanes ont été persécutées, spoliées, chassées dans d’effroyables conditions.
Un peu d’histoire
Après la guerre, lorsque les survivants de la Shoah sont revenus chez eux, ils ont été accueillis à coups de pierres par ceux qui occupaient leur maison ou leur logement.
Pour éviter le massacre de la poignée de survivants, les Alliés ont décidé de mettre les Juifs dans les camps, ceux-là mêmes où les Allemands les avaient enfermés pour les exterminer.
Le recours aux camps par les Alliés était destiné à les protéger… en attendant qu’une solution non-finale soit trouvée.
Faisant application de cette « jurisprudence », l’ONU a fait du « camp » la solution aux persécutions.
Face aux barbares triomphants, à la maltraitance pour ne pas dire aux persécutions que d’ores et déjà les citoyens subissent quotidiennement, l’enfermement dans un camp protecteur est-il notre futur ?
Le président Trump a dit que la France était sous l’emprise de l’Islam politique. Les faits lui donnent amplement raison. Nous savons, pour l’avoir vécu, que le sort que les musulmans sous emprise d’idéologies totalitaires réservent aux non-musulmans ou aux musulmans qui ne partagent pas leur doctrine, lorsqu’ils prennent le pouvoir, est la valise ou le cercueil.
Pour le moment en France, à Marseille où ils ont une position hégémonique, les adeptes de l’Islam politique incitent à piller systématiquement en priorité les biens des “génocidaires” juifs, notamment les commerces, à la vue et au su d’un Pouvoir qui reste l’arme au pied. De l’impuissance au crime, il n’y a qu’un pas qui est franchi dans tous les pogroms qui se sont produits en Russie au début du XXe siècle, ou en Allemagne (Nuit de cristal...)
Dans la « nuit de cristal » à la française d’octobre 2026, les forces de l’ordre complices du désordre sont invitées à “jouer” à la répression. À faire comme si, elles étaient méchantes… l’exécutif recommandant d’être en empathie avec les émeutiers…
Une décision aux conséquences dramatiques
Le jour où le président Macron a reconnu l’État de Palestine, il a légitimé l’Intifada des Banlieues, ouvrant la porte à la violence pure dont les apprentis émeutiers font l’expérience. Demain, la “rue arabe” de France se livrera à quelques massacres spectaculaires destinés à provoquer une immense frayeur qui déclenchera dans la panique la fuite du plus grand nombre, que l’on accueille parfois, pour les « protéger », dans d’immenses camps.
Ce scénario s’est répété 20 fois, 30 fois… depuis l’Égypte jusqu’en Afrique du Nord.
En Afrique, cette règle est actuellement appliquée dans l’indifférence générale.
Les fanatiques musulmans sèment la terreur… résultat ? Ne serait-ce qu’au Soudan, on compte, outre des dizaines de milliers de morts, quelque 12 millions de personnes déplacées.
Que fait l’ONU ? Pire que rien… elle renvoie victimes et bourreaux dos à dos… En outre, seul Israël préoccupe vraiment cette organisation tombée aux mains des dictatures de tous bords. Comme hier, les démocraties observent sans faire usage de la force publique la caravane du crime semer les décombres.
Bientôt les viols, les agressions physiques, les cadavres ?
Conclusion pour les Juifs et les citoyens de France.
Première question : Qui paiera la casse ? Les assurances, l’État ?
L’antisémitisme d’État ayant servi de laboratoire, les citoyens français subissent le sort qui était celui réservé aux Juifs autrefois : privés de tous recours, ils étaient la vache à lait du système.
Ce qui s’apparente à une sorte de « statut » infamant du citoyen français, qui autorise l’État bureaucratique à prélever en moyenne 75 % des revenus d’activité (les prélèvements obligatoires ayant été multipliés par deux depuis les années 1970) a été mis en place depuis une cinquantaine d’années par les gouvernements successifs. Le citoyen lambda incarné dans l’image dégradée du « beauf » ou du « franchouillard moisi » par les idéologues de la bien-pensance, est sommé de financer les exigences d’une immigration de masse incontrôlée. En clair, ceux qui travaillent, qui n’habitent pas dans des “zones de non-droit”, ne sont bons qu’à se taire et à payer. Leur passivité, leur soumission alimentent le mépris qui pèse sur eux, autorisent les barbares à les maltraiter.
L’inversion des valeurs
L’État est bienveillant, généreux, compréhensif avec les voyous et intransigeant avec les citoyens qui travaillent. La machine bureaucratique de Bercy écrase les forces vitales du pays sous le rouleau compresseur des prélèvements obligatoires.
L’immense transfert de richesses qui s’opère par le biais de l’extension continue du domaine du social et de la solidarité se traduit globalement par une paupérisation des classes moyennes, une explosion de la dette publique, sans pour autant aboutir à une élévation des conditions de vie du sous-prolétariat qui, perpétuellement frustré par les chimères qu’agitent les milliers d’associations financées par les fonds publics (droit au logement, aux vêtements, à la nourriture, aux vacances, aux ordinateurs, aux téléphones portables, aux soins gratuits, aux transports gratuits, aux crédits solidaires…) veut tout, tout de suite. D’où les émeutes, d’où le pillage qui bénéficient du regard bienveillant de l’exécutif, à l’origine de cet immense gâchis.
Quel devenir pour les citoyens lambda ?
Les vieux, Juifs et non Juifs, habitant les beaux quartiers, transformés de fait en ghettos, pourront rester, à la condition d’être cloîtrés dans leur campement doré.
Les pauvres, contraints de vivre dans les zones de non-droit, subissant brimades, humiliations… finiront par se convertir.
Si rien ne change, si l’État continue de se faire le complice de l’extension continue du domaine de l’Islam politique, avec les transferts de richesses qu’il implique, alors ceux qui vivent de leur travail n’ont aucun avenir dans ce pays.
Préparer leur départ, vendre ce qu’ils possèdent, partir de ce pays qu’ils aiment tant ?
Bientôt, en raison de sa situation de faillite latente, l’État financera ses folles dépenses, soit par une taxe énorme sur la vente des biens juifs ou des non-Juifs, soit par toute autre mesure confiscatoire. Telle est la solution non finale proposée par les gens de la LFI et de la gauche soumise qui proposent entre autres d’injecter plus de 80 milliards d’euros supplémentaires ! Ces milliards ne viendront pas de la manne céleste, mais de la dette (financée par la Chine ?) et/ou d’une augmentation des prélèvements obligatoires… La France entre les mains de tels idéologues connaîtra-t-elle le sort du Venezuela, pays le plus riche devenu le plus pauvre de Chavez, maître à penser de Mélenchon ?
Il faut peut-être croire qu’un miracle sauvera la France de cette sinistre perspective. Il se produira si les citoyens français, y compris les Juifs, prennent conscience et se mobilisent contre l’ennemi du moment qui menace leur existence. Je dis bien « ennemi du moment » et non celui d’hier ou d’avant-hier.
Ceux qui se bercent encore d’illusions, espérant protéger leurs situations en collaborant avec le Pouvoir, sont-ils prêts à sortir du déni ? À se solidariser avec leurs « frères humains » ? À rompre avec la racaille du sous-prolétariat qui prolifère dans les banlieues livrées à la propagande de l’islam politique, animée par la barbare volonté de détruire les productions de la civilisation judéo-chrétienne ?



