Le prix Nobel de la paix 2026 décerné à Navi Pillay suscite une vive controverse en Israël. Pour Erick Lebahr, ce choix pose une question qui dépasse la seule personnalité de la lauréate : celle de la crédibilité morale et de l’impartialité des institutions internationales.
Le comité Nobel a attribué, le 9 octobre 2026 (!!), le prix Nobel de la paix à l’immonde Navi Pillay…
… cette ignominieuse promotrice de l’orchestration de la méga-haine anti-israélienne, donc anti-juive, depuis la conférence initiatrice de Durban, en 2001.
C’est elle qui, en 2025, a dirigé une commission d’enquête partiale de la fourbe ONU, concluant, sans preuves tangibles, à un « génocide à Gaza ».
Une conclusion déjà imprimée en elle, avant même d’inaugurer sa pseudo-enquête, qui n’a absolument pas l’autorité de la chose jugée.
Cette scandaleuse attribution pose une question plus large.
D’une façon générale, que vaut désormais le droit international lorsque nombre des institutions qui le portent sont partiales et appliquent un double standard patent à l’égard de la seule démocratie du Proche-Orient ?
Des institutions souvent largement infiltrées par l’islamisme et l’islamo-gauchisme. Vampirisées par la Ligue arabe et les pétrodollars du Qatar.
Que vaut le droit international lorsque l’égalité des critères, des règles appliquées vis-à-vis d’Israël, n’est plus la même que celle adoptée pour décrire nombre de dictatures islamiques, ou autres, qui parsèment la planète ?
L’on en veut pour preuve l’extrême indulgence, la mansuétude dont bénéficie, a contrario, dans les instances onusiennes, la théocratie islamiste sanguinaire que constitue la République islamique d’Iran.
Que représente encore le droit international lorsque la solidité des preuves, qui devrait être requise à l’appui de telle ou telle accusation, a fortiori d’une accusation d’une exceptionnelle gravité, est abolie ?
Quelle est sa signification lorsque la nécessaire distinction entre les faits et les opinions a priori, les partis pris et les préjugés n’existe plus ?
Quel message intelligible renvoie-t-il lorsque la possibilité de contester telle conclusion, d’émettre des objections et d’obtenir des réponses sérieuses, documentées, de telle ou telle organisation est absente ?
Que vaut donc ce « droit international », souvent plébiscité par les ennemis compulsifs d’Israël, peu vétilleux à interroger vraiment les faits objectifs, les preuves solides ?
Rien ! Absolument rien !
Il n’est plus une boussole juridique. Encore moins une boussole morale.
Dans ce contexte délétère, le comité Nobel a pris une position éminemment politique.
Cette attribution ne récompense ni un geste de paix ni une quelconque médiation entre Israéliens et Palestiniens, comme cela devrait être sa vocation.
Encore une institution dévoyée, qui se fourvoie, qui se discrédite totalement.
Elle n’a plus aucune légitimité. Elle est désormais dénuée de toute crédibilité morale.
Ne l’appelez plus jamais « prix Nobel ». Appelez-le « le prix Goebbels » !


