Ségolène Royal a eu une idée bouleversifiante d’ingéniosité pour lutter contre l’antisémitisme.
Puisque l’antisémitisme signifia la haine des Juifs, il suffit de faire disparaitre l’objet de cette haine, et plouf ! l’antisémitisme disparaitrait aussitôt.
Que les Juifs disparaissent et il n’y aura plus d’antisémitisme.
CQFD ! Il faudrait que les Juifs se désolidarisent de la politique de leur grand lider, Bibi, condamnent sa politique, reconnaissent qu’Israël commet un génocide à Gaza, clouent Bibi au pilori, reconnaissent que le Hamas défend une noble cause et replouf, exit la haine contre eux.
Génial ! Personne n’y avait pensé avant, même pas Edgar Morin spécialiste des choses complexes.
D’ailleurs, pour poursuivre cette pensée intéressante, il faut bien reconnaitre que le meilleur ami des Juifs, le Hamas, a essayé de s’y employer en éliminant le 7 octobre 1200 sionistes.
Mais ça n’était pas suffisant.
Il reste encore des Juifs en Israël qui continuent à vouloir exister alors qu’ils nourrissent la haine contre eux du seul fait qu’ils existent. Ils n’ont rien compris.
Finalement cela prouve que ce peuple qui se dit élu n’est pas si intelligent que ça, au contraire il fait tout pour se faire remarquer et induire de fait une jalousie certaine chez ceux qui n’en font pas partie.
Même Jésus l’avait compris mais trop tard. « Mon dieu, pourquoi ne m’as-tu pas abandonné ? »
Il faut bien reconnaitre qu’il avait raison. S’il n’avait pas commis tant de miracles, personne ne l’aurait suivi. Qu’est ce qui lui a pris de dire qu’il avait repris les affaires de son père ? Il a fait tout le contraire et ça a déplu aux Romains et à sa hiérarchie.
Elle a raison Ségolène ! ça va de soi. Heureusement qu’elle est candidate de gauche à la présidentielle. La gauche a bien besoin de grands esprits comme elle pour être revivifiée.
Bon, j’exagère un peu mais il faut toujours forcer le trait pour se faire entendre, surtout que j’ai pas utilisé chat GPT pour écrire.
Ad taleur !!!!!
Jacques Tarnero
À voir aussi
Jacques Tarnero, l’auteur de ce billet, a consacré près de dix ans à La liberté a un prix. Entebbe 1976, un film longtemps empêché, refusé, difficile à financer, qui revient sur le sauvetage des otages d’Entebbe et interroge, cinquante ans après, ce que signifient responsabilité, appartenance et solidarité.
Le film sera présenté lors de la soirée Schibboleth, jeudi 1er octobre à 19 h 30, à Paris, en présence de Jacques Tarnero.


