La visite de Léon XIV, les foules paisibles des Champs-Élysées, puis la colère lycéenne et les violences qui l’ont accompagnée : Thierry Amouyal regarde ces images depuis Israël et y voit les signes d’une France profondément fracturée. Aux Juifs de France, il adresse moins une consigne qu’un avertissement : ne plus détourner les yeux.
C’est l’heure ! Par Thierry Amouyal
Je m’adresse ici aux Juifs de France, mes frères, mes sœurs, mes cousins et tous ces membres éloignés de ma famille que je ne connais pas.
La France vient de connaître deux épisodes successifs d’une rupture culturelle et ethnique que peu d’entre nous ont soulignée :
Tout d’abord, la récente visite du Pape, qui a rappelé aux citoyens les plus anciens qu’une population française respectueuse, éduquée et chrétienne était toujours présente et bien vivante.
Il ne faut pas oublier ces images d’une marée humaine envahissant les Champs-Élysées dans la dignité, la paix et une ferveur pacifique, naturelle et rassurante.
Devant ces millions de Français qui rappelèrent au monde les origines profondes du pays, le triste figurant de l’Élysée fut inexistant, ses élucubrations indignes furent inaudibles, et ses amis de gauche aux abonnés absents, tout cela pour le plus grand bonheur du peuple français et la tranquillité des forces de police qui purent buller tranquillement en regardant passer des cortèges de jeunes gens souriants et calmes.
Puis, depuis une quinzaine de jours, arrive un deuxième événement :
La pseudo « révolte des lycéens » !!!
Et là, instantanément, une deuxième France entre en lice. Ce que la presse aux ordres nomme donc « révolte lycéenne » n’est ni une révolte, ni lycéenne, c’est une insurrection parfaitement préparée et orchestrée par l’extrême gauche islamiste, et l’étrange mansuétude du pouvoir socialo-macronien pour ces émeutiers ne fait que confirmer le caractère « très peu spontané » de ces attaques et razzias à caractère islamiste.
Pourquoi tout cela ? Cette révolte ressemble étrangement à un test, certains préparent quelque chose qu’on peut, peut-être, nommer : la guerre civile.
Des élections incroyablement dangereuses se profilent dans une France qui fonce vers une banqueroute économique totalement inédite, l’incompétence et la duplicité de l’équipe dirigeante ne laissent plus guère de doute, l’objectif de la caste possédante semble être d’utiliser le chaos à son profit pour faire passer son candidat, le terne et peu convaincant Édouard Philippe, au second tour.
La conjonction de la violence islamo-gauchiste avec la disette financière qui est quasiment programmée dans les mois qui viennent va mener un vieux pays traditionnellement prudent et conservateur vers l’inconnu.
Comme dans l’Allemagne ruinée des années 30, l’antisémitisme est devenu l’outil d’une grande partie des institutions, gangrenées par un entrisme islamique galopant et désormais visible partout et par tous.
Jour après jour, le scénario à venir se dessine de façon effrayante, le pays va plonger dans le gouffre de la pauvreté et les deux populations présentes sur le territoire en viendront, presque naturellement, à s’opposer ouvertement, faisant sauter le vernis fragile et artificiel du fameux « vivre ensemble » si cher à la bourgeoisie possédante.
Quand il n’y a plus de foin, les chevaux se battent ! Et lorsque les « chevaux » en question ne partagent ni la culture ni la religion, l’affrontement peut dégénérer.
Alors, et les Juifs là-dedans?
Alors, et les Juifs là-dedans ? Je crois que chacun sait déjà que ce sera mauvais pour nous, très mauvais. Non seulement le citoyen juif subira la crise économique comme tout le monde, mais il devra aussi faire face à l’explosion exponentielle de l’antisémitisme en prime.
Les saillies ignobles du « président », la liberté totale accordée depuis des années à la gauche antijuive, la complicité d’une justice aux ordres, l’unanimité d’une presse sous contrôle qui ânonne les mensonges de l’AFP, le noyautage des syndicats et l’irruption des islamistes décomplexés dans tous les rouages de l’État, c’était hier, ou encore aujourd’hui si vous préférez.
Si vous voulez avoir une idée de demain à Paris, Nantes ou Lyon, regardez par la fenêtre les émeutiers masqués et leurs drapeaux palestiniens, écoutez les slogans en arabe et observez la paralysie des forces de l’ordre.
Mes amis, c’est l’heure, n’écoutez pas, n’écoutez plus ceux qui vous chantent le contraire.




