Drapeaux étrangers brûlés, violences politiques, antisémitisme et affaiblissement de l’autorité républicaine : Charles Baccouche livre une charge sévère contre ce qu’il considère comme une décomposition de la société française. Une tribune sans concession sur les responsabilités politiques et les fractures qui traversent le pays.
Les mollahs fous de Téhéran inspirent Paris.
On supporte qu’on brûle impunément des drapeaux de pays qui entretiennent des relations diplomatiques avec la République française.
Plus qu’un alignement sur un régime dictatorial, cette ignominie révèle la déliquescence de la société française qui se « libanise ». Des clans violents tiennent le haut du pavé.
Ils remplacent le discours républicain par des vociférations racistes, surtout antijuives, importées des pays du Maghreb, dont l’antijudaïsme est à la fois ancien et violent.
Les Français n’avaient pas besoin de cette brutalité étrangère que des générations de dirigeants imprudents et hautains ont laissée prospérer dans l’Hexagone.
Ils n’ont pas, ou n’ont pas voulu, prendre la mesure du danger mortel pour les institutions et pour le peuple français que représente l’immigration incontrôlée de millions de personnes imprégnées de leurs traditions, qui s’implantent sans provoquer de réactions et sans projet d’intégration aux lois républicaines.
La force brutale remplace le débat pacifique : injures, mépris de la femme, agressions gratuites, voire assassinats, deviennent le quotidien des Français sidérés mais passifs.
Un parti fasciste, LFI, pour d’obscures raisons, accélère la décomposition de la société, attise la haine d’autrui, impose des règles purement racistes de domination.
Les Juifs sont visés en premier, mais que dire des églises brûlées, des assassinats de professeurs, des attentats dits djihadistes, mais qui sont de purs actes racistes, visant à soumettre le pays à la loi de criminels sans scrupules et d’un islam fantasmé et cruel ?
Le Président se lamente pour dénoncer le racisme de la tuerie de Trappes. Mais les assassinats de vieilles femmes juives, d’instituteurs, des gens attablés mitraillés, la mort d’une petite fille tuée d’une balle dans la tête par Merah, l’odyssée sauvage des frères Kouachi, ne constituent pas des crimes racistes pour le chef de l’État ?
Sa complaisance écœurante le discrédite, alors qu’il s’accroche à son fauteuil jusqu’à la dernière minute de ce quinquennat catastrophique.
Maintenant, il est normal de brûler les drapeaux de pays étrangers, d’arborer dans les manifestations un drapeau qui concentre la haine généralisée plutôt que le soutien à une cause lointaine.
Les drapeaux brûlés marquent un nouveau tournant, après bien d’autres, dans la descente aux enfers de la France.
Charles Baccouche
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