Le 7 octobre 2023 reste une date maudite, et les souvenirs de ce cauchemar font toujours mal. Alors, est-ce bien, est-ce mal d’oser dessiner une famille qui danse en ce jour de deuil ?
HaBayta m’a ouvert ses portes. Avec reconnaissance, j’y fais entrer ma famille — royale, bien sûr — pour danser et chanter : « We shall dance again. » J’ai réalisé ce dessin avec l’aide de l’IA, et je la remercie pour son concours. Elle m’a aidé à donner forme à mon intention : ne pas oublier la douleur, mais affirmer que la vie doit continuer.
Ce geste n’est ni une légèreté ni un oubli. Il s’inscrit dans la morale et la tradition juive qui nous appellent à choisir la vie : « Tu choisiras la vie. »
Deutéronome, chapitre 30, verset 19, dans la paracha Nitsavim :
« J’en prends à témoin contre vous, aujourd’hui, le ciel et la terre : j’ai placé devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Tu choisiras la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance. »


