— Au lendemain des élections législatives israéliennes, les premiers résultats partiels placent le bloc de Benjamin Netanyahou devant ses adversaires, sans lui donner les 61 sièges nécessaires à une majorité. Le dépouillement se poursuit et la place des partis arabes pourrait peser dans les discussions sur la formation du prochain gouvernement.
Mercredi 28 octobre 2026 — Point établi à partir des données disponibles à 5 h 58 en Israël.
Les Israéliens ont voté massivement. Mais, au lendemain du scrutin législatif du 27 octobre, une question reste entière : qui pourra réunir une majorité à la Knesset ?
À 5 h 58, heure israélienne, les résultats de 41,9 % des bureaux avaient été dépouillés. Selon les données de la Commission électorale centrale rapportées par le Times of Israel, leur conversion provisoire en sièges donnait 57 sièges au bloc favorable à Benjamin Netanyahou, 47 au bloc de ses opposants, tandis que la Liste commune et Ra’am, deux formations à dominante arabe, en obtiendraient 16 à elles deux.
La Knesset compte 120 sièges. Il en faut donc 61 pour disposer d’une majorité. À ce stade, le bloc du Premier ministre s’en approche sans l’atteindre.
Un dépouillement encore partiel
Ces chiffres doivent être lus avec prudence. Ils correspondent à une répartition calculée à partir des bulletins déjà comptés : ils ne constituent pas les résultats définitifs de l’élection. Ils évolueront à mesure que les résultats des autres bureaux seront intégrés. Les votes sous double enveloppe, notamment ceux des soldats, sont comptés plus tard.
Dans un relevé de la Commission électorale établi presque au même moment, sur plus de 2,1 millions de suffrages valables dépouillés, le Likoud recueillait 21,70 % des voix, devant Yashar, le parti de Gadi Eisenkot, à 15,72 %. Là encore, il s’agit des voix déjà comptées, non du résultat national définitif.
Les résultats partiels diffèrent des estimations à la sortie des urnes diffusées par les chaînes israéliennes puis révisées dans la nuit. Dans sa dernière estimation, la chaîne 12 attribuait 52 sièges au bloc Netanyahou et 49 à celui d’Eisenkot. Ces sondages et le dépouillement mesurent des choses différentes : seuls les bulletins comptés permettront d’établir le résultat.
Mise à jour du 28 octobre, à 7 h 57 en Israël. Le dépouillement se poursuit. Sur près de 2,95 millions de bulletins intégrés au décompte, le site The State of Israel calcule, à partir des données de la Commission électorale centrale, une répartition provisoire de 55 sièges pour le bloc favorable à Benjamin Netanyahou, 49 pour le bloc d’opposition et 16 pour les deux formations à dominante arabe. Le seuil d’une majorité à la Knesset est de 61 sièges.
Ces chiffres restent partiels et peuvent évoluer. Ils ne constituent pas les résultats définitifs du scrutin.
Une participation exceptionnellement élevée
Selon la Commission électorale centrale, la participation atteignait 77,7 % à la fermeture des bureaux, son niveau le plus élevé à cette heure depuis 1999. En 2022, elle était de 70,6 % au même moment. Quelques électeurs présents dans les files d’attente ont encore pu voter après la fermeture : le taux publié à 22 heures est donc proche du chiffre final, sans être nécessairement définitif.
Cette mobilisation traduit l’importance du rendez-vous pour les électeurs, trois ans après le massacre du 7 octobre 2023 et dans un pays traversé par de profondes divisions politiques.
La question des partis arabes
Si les chiffres partiels se confirmaient dans leurs grandes lignes, la présence de 16 élus issus de la Liste commune et de Ra’am pèserait sur l’arithmétique parlementaire. Mais une addition de sièges ne suffit pas à former une coalition : les désaccords entre partis, leurs engagements de campagne et les formes éventuelles de soutien à un gouvernement seront déterminants.
Benjamin Netanyahou a appelé à la formation d’un gouvernement de droite et s’est opposé à un gouvernement dépendant du soutien des partis arabes. Gadi Eisenkot a, de son côté, affirmé vouloir travailler à la formation d’un gouvernement.
Pour l’heure, aucune majorité n’est acquise. La suite dépendra d’abord du dépouillement complet, puis des discussions entre les formations représentées à la Knesset.
HaBayta actualisera ce point à mesure que des résultats plus avancés seront confirmés.




Si les arabes depassent la barre des 16 deputés, il sera tres difficile de ne pas les integrer .
Je suis 101% sioniste , de droite nationaliste , mais je persiste a pretendre que les. Arabes vivent ici et doivent etre pris en compte dans la vie nationale , a condition de leur imposer des regles strictes de respect de notre etat , ce que Netanyaou n a jamais ete capable de faire