Dans sa chronique publiée par FigaroVox le 19 octobre 2026, Gilles-William Goldnadel revient sur les violences du 17 octobre, interroge les responsabilités politiques et médiatiques et dénonce ce qu’il considère comme un refus de regarder en face certaines réalités françaises.
Son réquisitoire est sans concession. Certaines de ses affirmations appellent néanmoins vérification, contextualisation ou discussion, notamment lorsqu’il établit un lien entre immigration et violences urbaines.
HaBayta propose ce texte à la réflexion de ses lecteurs. Le présenter dans la rubrique Une voix ne signifie pas en épouser toutes les conclusions, mais reconnaître qu’un débat démocratique doit pouvoir accueillir des analyses contradictoires, pourvu qu’elles demeurent ouvertes à l’examen des faits.
Une colère et des questions
Au-delà du réquisitoire politique, cette chronique soulève une question qui concerne toute la presse : la liberté d’informer doit-elle être défendue avec la même fermeté lorsque les journalistes agressés appartiennent à des rédactions dont on ne partage pas les orientations ?
Goldnadel interroge également les responsabilités politiques, la réponse judiciaire et la place de l’immigration dans l’analyse des violences.
Sur ces questions, la discussion est légitime. Les réponses, elles, ne sauraient échapper à l’exigence de preuve.
Sa chronique s’achève sur ces mots :
« J’ai mal à mon pays. »
C’est aussi à cette douleur, et aux analyses qu’elle suscite, que nous invitons nos lecteurs à réfléchir.
Lire la chronique intégrale : « Pillages impunis, attaque de CNews, rôle de l’immigration : cette guerre “si vile” qui vient » — reprise sur Dreuz
Source : Gilles-William Goldnadel, FigaroVox, 19 octobre 2026.
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