À quelques heures de Kippour, Arié Bensemhoun livre un texte de combat sur le pardon et ses limites. Pardonner, écrit-il en substance, n’est ni oublier, ni renoncer à nommer l’ennemi, ni confondre écoute et naïveté. Une adresse aux Juifs, à leurs adversaires, mais aussi à cette « majorité silencieuse » qu’il exhorte à regarder en face la menace islamiste.
Dans quelques heures, Kippour. Un jour que nous attendons, mais c'est surtout un jour qui nous attend.
Il nous met face à nous-mêmes.
Soyons dignes de nos propres prières. Accordons aux autres ce que nous implorons de HM: l'écoute et le pardon.
Mais le pardon a des limites, et l'écoute n'est pas la naïveté.
À nos ennemis — cette minorité hurlante, arrogante, vulgaire, violente, barbare qui croit faire la loi dans nos rues et sur nos écrans — je dis ceci : vous n'aurez jamais le dernier mot. Vous vous effondrerez sous le poids de vos mensonges. Vous vous noierez dans vos calomnies.
Nous sommes debout. Nous vous combattons sur tous les fronts, et nous vous vaincrons d'une manière qui forcera le respect du monde entier.
À la majorité silencieuse, à ceux qui détournent le regard par confort ou par lâcheté, notre message est sans ambiguïté : ne vous trompez pas de peur. Vous n'êtes pas les prochains sur la liste. Vous êtes déjà les premiers visés. Les islamistes vous ont déclaré la guerre, que vous le vouliez ou non. Fermer les yeux ne vous sauvera pas. Ne pas les combattre, c'est disparaître.
Et que les choses soient dites clairement: la soi-disant cause palestinienne n'est plus une cause, c'est un masque. Le cheval de Troie des Frères musulmans. L'alibi parfait pour infiltrer, gangrener et faire chanter toutes les démocraties qui n'ont jamais guéri de leur vieille haine des Juifs.
En applaudissant ceux qui veulent anéantir Israël, ces démocraties signent leur propre arrêt de mort.
Pour ceux-là, pour les complices et pour les bourreaux, il n'y aura pas de pardon.
Chana Tova Shavoua Tov Tsom Kal Mehila ve Seliha Gmar Hatima Tova Vive la République qui résiste et vive la France 🇫🇷 qui se bat.
Am Israël Haï, plus vivant et plus fort que jamais.
Arié Bensemhoun


