L’Association France-Israël soutient le développement de relations étroites et cordiales entre les deux pays et les deux peuples indépendamment des options politiques et géopolitiques de leurs gouvernements. Pour cela elle s’abstient de prendre position pour un parti ou l’autre et c’est ce qu’elle a fait lors des élections qui viennent d’avoir lieu.
Le vote du peuple israélien qui s’est rendu en nombre très important aux urnes et qui a placé les deux camps au coude à coude conduit à se demander si son intention n’était pas d’obtenir un gouvernement d’union nationale.
De tels gouvernements ont existé dans plusieurs pays. En France le gouvernement Poincaré a gouverné de 1926 à 1928. Un gouvernement d’union nationale a aussi été formé durant l’hiver 1945-1946.
En Israël même plusieurs gouvernements de la sorte ont été formés sous Lévi Eshkol et Golda Méir avant la Guerre des Six Jours.
Dans les temps que nous vivons un tel gouvernement apporterait plusieurs avantages. D’abord un socle solide de 80 députés permettant la mise à l’écart des partis extrémistes de gauche (celui de Yair Golan) ou de droite (ceux de Ben Gvir et Smotrich ), des partis arabes et de certains partis orthodoxes. Il éviterait aussi d’avoir à organiser de nouvelles élections qui coûteraient au moins un milliard d’euros sans garantir des résultats plus clairs comme l’ont montré les derniers épisodes et bien que certains soutiennent qu’Israël est fondamentalement de droite. Enfin le gouvernement d’union nationale permettrait d’établir une ligne commune sur les priorités urgentes : le budget toujours délicat à établir en Israël comme en France, la sécurité extérieure si difficile au voisinage d’un Iran lequel ne l’oublions pas n’a toujours pas renoncé à ses projets génocidaires envers l’état hébreu et le peuple juif, et la sécurité intérieure si préoccupante avec les attentats et les suites des événements dramatiques du 7 octobre 2023. Il constituerait aussi un moyen de choix pour assurer la continuité de l’Etat et le maintien de la stabilité institutionnelle d’Israël qui est si particulière mais à laquelle les Israéliens semblent si attachés.
Mais l’établissement d’un gouvernement d’union nationale nécessiterait que soient surmontés plusieurs obstacles ; d’abord les egos et les idéologies des principaux partis, de leurs leaders et de leurs militants. Ensuite sur un plan plus pratique la question d’une éventuelle Commission d’enquête sur les circonstances ayant précédé les événements du 7 octobre : que savait-on , qui savait quoi etc... Enfin le partage de durée du mandat du Premier Ministre et la renonciation pour Nethanyahou à ses espoirs de coalition avec les groupements religieux et pour Eisenkot à ses projets de coalition avec des partis arabes.
Seul l’avenir dira si un gouvernement d’union nationale est possible et s’il peut apporter les avantages évoqués ci-dessus en surmontant les problèmes que nous avons aussi énumérés.
Fred Rothenberg
RETOUR SUR...
Au parc Monceau, une allée pour ne jamais oublier la famille Bibas
Le 6 octobre 2026, à la veille du troisième anniversaire des attaques du 7 octobre 2023, Paris a rendu un hommage particulièrement émouvant à Shiri Bibas et à ses deux enfants, Ariel et Kfir, en inaugurant une allée portant leurs noms au cœur du parc Monceau.
Une mère et ses deux petits garçons. Leurs visages avaient fait le tour du monde après leur enlèvement par le Hamas, le 7 octobre 2023, au kibboutz de Nir Oz, en Israël. Ariel avait quatre ans, Kfir seulement neuf mois. Tous trois ont été tués pendant leur captivité. Leur père, Yarden Bibas, également pris en otage, a été libéré en février 2025.
Le mardi 6 octobre, une cérémonie de recueillement a réuni au parc Monceau de nombreux participants autour d’Emmanuel Grégoire, maire de Paris, de Catherine Lécuyer, maire du 8e arrondissement, de Yonathan Arfi, président du CRIF, et de Sandra Ifrah, porte-parole de l’association Women United for Peace, à l’initiative du projet.
L’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka, des élus parisiens, des responsables associatifs et des membres de la famille Bibas étaient également présents.
Cette inauguration est l’aboutissement d’une mobilisation portée notamment par Women United for Peace et soutenue par la Ville de Paris. La décision de donner à cette allée le nom d’Ariel, Kfir et Shiri Bibas a été adoptée à l’unanimité par le Conseil de Paris.
Lors de la cérémonie, Catherine Lécuyer a évoqué « un acte de résistance par la mémoire », rappelant l’importance de transmettre le souvenir des victimes du 7 octobre et de lutter contre l’antisémitisme.
Située à proximité de l’allée de la Comtesse de Ségur, cette nouvelle allée offre désormais aux promeneurs un lieu de mémoire et de recueillement.
Au cœur d’un parc parisien fréquenté par tant de familles et d’enfants, les noms de Shiri, Ariel et Kfir Bibas resteront inscrits dans l’espace public, pour que leur histoire ne soit jamais oubliée.
À VENIR
La prochaine conférence de France-Israël à Paris aura lieu le mercredi 2 décembre.
Nous accueillerons à la mairie du 17ème arrondissement Michael Prazan, écrivain, journaliste et réalisateur de documentaires.
Spécialiste de l’histoire contemporaine, il a consacré de nombreux livres et films à l’étude des mouvements radicaux, de leurs idéologies et de leur évolution. Il viendra présenter son dernier ouvrage et partager le fruit de ses recherches.
PORTRAIT D’UNE SECTION: FRANCE-ISRAËL 34 -MONTPELLIER
Malgré les difficultés, une association qui avance et se développe
Depuis le 7 octobre 2023, le contexte dans lequel nous exerçons nos activités à Montpellier a changé. Les tensions autour d’Israël se ressentent jusque dans la vie associative. Organiser une conférence, trouver une salle ou faire venir un intervenant peut aujourd’hui demander davantage de démarches qu’auparavant.
Pour autant, France-Israël 34 poursuit ses activités. Ces deux dernières années, nous avons organisé ou accompagné plusieurs manifestations, développé nos partenariats et accueilli de nouveaux adhérents. Nous avons aussi renforcé notre présence sur les réseaux sociaux et notre travail de veille sur l’actualité locale.
Organiser des manifestations, un exercice parfois compliqué
La ville est dirigée par un maire socialiste, allié localement au Parti communiste français et aux Écologistes. Au niveau national, les positions de ces formations sur Israël, l’antisionisme et l’antisémitisme suscitent régulièrement des débats et des désaccords.
Nous nous interrogeons sur l’influence que ce contexte politique peut avoir localement, sans pouvoir établir de lien direct avec les difficultés que nous rencontrons.
Un exemple illustre cette situation. Lorsque nous avons envisagé de recevoir Raphaël Jérusalmy, écrivain franco-israélien, président d’honneur de France-Israël 34 et ancien membre du renseignement militaire israélien, la municipalité nous a indiqué oralement que sa présence pourrait entraîner des troubles à l’ordre public. Aucun écrit ne nous a été adressé à ce sujet.
Au-delà de cet exemple, nous constatons que l’étiquette France-Israël peut compliquer l’organisation de manifestations en notre seul nom.
Nous devons donc rechercher d’autres lieux d’accueil et nous appuyer davantage sur nos partenaires associatifs.
Il nous semblait utile de partager cette réalité avec les autres sections, qui rencontrent peut-être des difficultés comparables.
Un travail de veille et de vigilance
Notre activité ne se limite pas à l’organisation de manifestations. Nous suivons également les initiatives et les débats publics concernant Israël, l’antisionisme et l’antisémitisme, et intervenons auprès des autorités lorsque nous estimons qu’une situation mérite leur attention.
En février 2025, nous avons ainsi écrit au préfet de l’Hérault et au maire de Montpellier pour leur faire part de nos préoccupations concernant les risques que nous estimions liés à une conférence organisée par l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), intitulée « Antisionisme, une histoire juive », prévue le 18 février dans la salle Guillaume de Nogaret.
Cette démarche illustre notre volonté de rester attentifs à ce qui se passe localement et de faire entendre nos préoccupations auprès des responsables publics.
Des activités culturelles poursuivies en 2025 et 2026
Malgré les difficultés, nous avons maintenu une programmation régulière.
En mars 2025, nous avons accueilli Raphaël Jérusalmy au Théâtre Carré Rondelet pour une conférence intitulée « 7 octobre, plus qu’un échec militaire ».
Nous avons également participé à la Journée de Jérusalem, avec un stand présentant des ouvrages des Éditions Levant, et organisé en décembre un après-midi consacré à la poésie israélienne.
En février 2026, nous avons reçu Faraj Alexandre Rifai autour de son livre Un Syrien en Israël, à la rencontre de mon ennemi désigné.
Nous l’avons retrouvé en octobre au Centre Culturel Juif Simone Veil pour une conférence consacrée à son nouvel ouvrage, L’Islamisme reconditionné.
Suite à l’exposé de l’auteur, de nombreuses interventions du public, un repas convivial et chaleureux en compagnie de l’auteur ont fait de ce dimanche 18 octobre une journée bien particulière.
Le cinéma occupe également une place régulière dans nos activités. Avec le Centre Culturel Juif Simone Veil, nous participons à CinémaTov, qui propose chaque mois un film israélien, suivi d’un échange avec les spectateurs et d’un moment convivial.
Ces rencontres sont importantes pour nos adhérents, mais elles permettent aussi de faire découvrir différentes facettes de la société et de la culture israéliennes à un public plus large.
Entretenir la mémoire du 7 octobre
Nous tenons également à participer aux commémorations des attaques terroristes du 7 octobre 2023.
En 2025, nous nous sommes associés à un rassemblement organisé à la Maison de Tibériade avec le Collectif du 7 octobre.
En octobre 2026, nous avons participé à une nouvelle cérémonie de recueillement au Centre Culturel Juif Simone Veil de Montpellier, en partenariat avec le CRIF. La prise de parole fut confiée à notre association.
Ces moments de mémoire occupent une place importante dans notre vie associative.
Des partenariats indispensables
Nous entretenons des relations régulières avec le Centre Culturel Juif Simone Veil de Montpellier, qui accueille plusieurs des manifestations auxquelles nous participons.
Nous avons également développé un partenariat avec l’Association Montpelliéraine pour un Judaïsme Humaniste et Laïque.
Nous souhaitons par ailleurs développer un partenariat avec l’Amitié Judéo-Chrétienne de France – section Jules Isaac de Montpellier, afin de favoriser de nouvelles rencontres et des initiatives communes.
Ces collaborations nous permettent de poursuivre nos activités et d’accueillir le public dans de bonnes conditions.
Dans le contexte actuel, elles sont devenues particulièrement précieuses. Elles nous offrent aussi l’occasion de rencontrer d’autres publics et de construire de nouveaux projets.
Une progression encourageante des adhésions
Malgré les difficultés rencontrées, notre association continue de se développer.
Nous comptions 50 adhérents en 2025. En 2026, nous sommes passés à 96 adhérents, soit une progression de 92 %.
C’est un résultat encourageant pour notre petite équipe de bénévoles.
Le bureau est composé de Brigitte Claparède, présidente, Margot Lévine, secrétaire, et Luc Albernhe, trésorier.
Nous avons également fait évoluer notre fonctionnement afin de maintenir un contact plus régulier avec nos adhérents.
Des courriels leur sont adressés pour annoncer les manifestations, transmettre les invitations et les informer des activités de l’association.
Nous avons aussi développé notre présence sur Facebook, Instagram et X.
Ces moyens de communication nous permettent de mieux faire connaître France-Israël 34, de toucher de nouvelles personnes et de garder le contact avec nos adhérents entre deux manifestations.
Cela demande du temps et un investissement régulier, mais les résultats nous encouragent à poursuivre dans cette voie.
Des projets pour diversifier nos activités
Nous souhaitons continuer à proposer des conférences et des rencontres culturelles, tout en explorant d’autres formes de manifestations.
Nous aimerions notamment accueillir Benny Ziffer pour une conférence consacrée à la littérature et à la création artistique israéliennes.
Nous réfléchissons également à l’organisation d’une soirée de jazz, d’une exposition photographique et d’une rencontre autour de la gastronomie israélienne.
Après avoir projeté en 2024 le documentaire consacré à Manitou, nous pourrions poursuivre cette démarche en proposant, au premier trimestre 2027, une projection du documentaire consacré à Chouchani, actuellement à l’affiche à Paris.
Un autre projet nous tient à cœur : présenter à Montpellier l’exposition « Au-delà du devoir -Des diplomates reconnus Justes parmi les Nations », consacrée à des diplomates qui ont contribué à sauver des Juifs pendant la Shoah.
Nous souhaitons aussi développer des rencontres consacrées aux formes contemporaines de l’antisémitisme, éventuellement en lien avec la LICRA.
Tous ces projets sont encore à des stades différents de réflexion. Leur réalisation dépendra notamment des lieux disponibles, des partenariats possibles et de nos moyens.
Des échanges précieux avec France-Israël national et les autres sections
Nous rencontrons des difficultés, mais nous avons aussi de nombreuses raisons de poursuivre : des adhérents plus nombreux, des partenaires fidèles, des manifestations qui trouvent leur public et plusieurs projets que nous souhaitons concrétiser.
Nous serions heureux de partager davantage nos expériences avec les autres sections et de découvrir les initiatives qu’elles développent dans leurs régions.
PORTRAIT D’UNE ADHERENTE: Brigitte Claparède, présidente, Montpellier
Je suis docteur ès lettres et diplômée du Centre de Recherches et d’Études Juives et Hébraïques de l’Université Paul Valéry-Montpellier III, spécialiste de la littérature juive et israélienne.
Je fais partie de l’équipe d’organisation du Salon des livres des mondes juifs de Montpellier depuis sa création en 2019 et suis collaboratrice scientifique au Musée d’Histoire de la Déportation et de la Résistance de Castelnau-le-Lez. Je suis aussi adhérente active de la Licra, en particulier sur l’histoire des Justes de France et membre du CA des Éditions poétiques franco-israéliennes Levant..
Je suis engagée dans l’Association France Israël depuis 1994. J’ai rejoint l’association au début de mon travail de thèse au gré de séjours à l’Université Ben Gourion du Néguev et au Centre français de Jérusalem (CNRS). C’était dans les années 90. Mon engagement fut une évidence et il le demeure puisque je suis aujourd’hui présidente de l’association.
Dans le contexte actuel, ma solidarité avec Israël est profondément liée à la lutte contre l’antisionisme lorsqu’il devient le masque de l’antisémitisme et à ma fidélité aux valeurs de la République. Il existe certes une dimension intime à l’origine de cet engagement, mais il est surtout porté par une exigence morale et civique. Il s’agit de combattre les falsifications, les entreprises de délégitimation et les réécritures de l’histoire d’Israël qui en dénaturent la réalité.
Après le 7 octobre, il est difficile de ne pas mettre au premier plan des actions marquantes de l’association les hommages organisés sur le parvis du théâtre de Montpellier. Lors d’entre eux, j’ai lu, sous une pluie battante, un poème extrait de Chant du peuple assassiné de Yitzhak Katzenelson.
L’association fait tellement partie de ma vie depuis 1994 qu’elle en rythme le cours au fil de multiples expériences et amitiés tant en en France qu’en Israël.
Faire vivre une mémoire, faire vivre la culture contemporaine, c’est tout à la fois transmettre un héritage et ouvrir l’avenir d’Israël. Mon engagement actuel en est la preuve. Il doit beaucoup à mes recherches sur la pensée juive et la culture israélienne. Elles ont façonné mon parcours intellectuel et donné à ma vie une part importante de son sens.
A DECOUVRIR - fenêtre sur israel
Cancer du sein : quand la recherche israélienne ouvre de nouvelles perspectives
À l’occasion d’Octobre rose, mois international de sensibilisation au cancer du sein, nous souhaitons mettre en lumière plusieurs avancées scientifiques réalisées en Israël. Des découvertes qui pourraient, demain, contribuer à améliorer le dépistage et les traitements de cette maladie.
Au Technion, des nanoparticules pour combattre les tumeurs
À Haïfa, des chercheurs du Technion ont développé une approche particulièrement innovante contre le cancer du sein « triple négatif », une forme agressive de la maladie, pour laquelle les possibilités de traitement restent limitées.
Leur idée ? Utiliser des nanoparticules qui ne transportent aucun médicament, mais agissent sur l’environnement immunitaire de la tumeur. En modifiant certaines interactions entre les cellules, elles parviennent à freiner la croissance tumorale.
Les résultats, publiés en 2026 dans la revue scientifique ACS Nano, sont prometteurs. Les expériences ont toutefois été réalisées en laboratoire et sur des souris. Il faudra encore plusieurs étapes de recherche avant d’envisager une application chez les patientes.
À l’Institut Weizmann, comprendre pourquoi le cancer peut réapparaître
Comment expliquer qu’un cancer du sein puisse récidiver plusieurs années après un traitement réussi ?
C’est à cette question que se sont intéressés les chercheurs de l’Institut Weizmann, à Rehovot.
En avril 2025, une équipe dirigée par le professeur Yosef Yarden a publié une étude permettant de mieux comprendre comment certaines cellules cancéreuses restent « endormies » pendant de longues périodes avant de se réactiver.
Cette découverte pourrait, à terme, contribuer au développement de nouvelles stratégies pour prévenir les récidives et les métastases.
À Tel-Aviv, mieux comprendre la formation des métastases
Autre avancée importante : en janvier 2026, une équipe internationale codirigée par des chercheurs de l’Université de Tel-Aviv a identifié un mécanisme biologique favorisant la propagation du cancer du sein vers le cerveau.
Ces métastases sont particulièrement difficiles à traiter.
En étudiant notamment le rôle du gène TP53 et les anomalies chromosomiques des cellules cancéreuses, les scientifiques ont ouvert de nouvelles pistes pour mieux comprendre cette évolution de la maladie et envisager, à terme, des stratégies de détection et de traitement adaptées.
Une recherche qui dépasse les frontières
Ces découvertes illustrent la vitalité de la recherche médicale israélienne, mais également l’importance des collaborations scientifiques internationales. Universités, hôpitaux et laboratoires travaillent ensemble pour transformer les connaissances fondamentales en solutions thérapeutiques.
Si ces travaux ne constituent pas encore de nouveaux traitements disponibles, ils représentent autant de perspectives encourageantes pour les patientes et leurs familles.
.....................................................................................
À l’occasion d’Octobre rose, l’ambassade d’Israël en France a également consacré une publication à cinq entreprises israéliennes qui développent des solutions innovantes pour améliorer le dépistage, le traitement et l’accompagnement des femmes atteintes d’un cancer du sein.
Parmi elles :
Ibex Medical Analytics utilise l’intelligence artificielle pour aider les anatomopathologistes à analyser les biopsies et à identifier les cellules cancéreuses.
IceCure Medical développe une technique de cryoablation permettant de détruire certaines petites tumeurs par le froid, sans recourir à une chirurgie traditionnelle dans des situations médicales bien définies.
SpotitEarly explore une méthode de détection du cancer à partir d’un simple échantillon d’haleine, en associant le flair de chiens spécialement entraînés à l’intelligence artificielle.
EZbra a conçu un soutien-gorge médical postopératoire, stérile et ajustable, destiné à faciliter la récupération des femmes après une intervention mammaire.
FeminAI développe un patch connecté qui analyse différentes caractéristiques des tissus mammaires, dans l’objectif de rendre la détection d’anomalies plus accessible.
Ces innovations, dont certaines sont encore en cours d’évaluation clinique, témoignent de la diversité des approches développées en Israël : mieux détecter, mieux traiter, mais aussi améliorer le quotidien des patientes.
Une belle illustration de la manière dont la recherche scientifique et l’innovation technologique peuvent se rejoindre au service de la santé des femmes.
Retrouvez les publications de l’ambassade d’Israël en France sur Instagram : @israel.en.france.
LE MOT DE LA FIN...
Nous espérons que ce nouveau numéro vous aura permis de découvrir, une nouvelle fois, la diversité des initiatives qui font vivre les liens entre la France et Israël, qu’il s’agisse de recherche, de mémoire ou de coopération.
Nous sommes également heureux des échanges avec l’ambassade d’Israël en France. Ces rencontres ouvrent de nouvelles perspectives de dialogue et de collaboration, que nous espérons pouvoir partager avec vous dans les prochains mois.
Notre association a plus que jamais à cœur de favoriser les rencontres, de faire connaître les initiatives franco-israéliennes et de rapprocher celles et ceux qui souhaitent faire vivre cette amitié.
N’hésitez pas à nous faire part de vos idées, de vos projets ou des initiatives menées dans vos régions. Cette lettre d’information est aussi la vôtre !
Merci pour votre fidélité et votre soutien, et rendez-vous le mois prochain pour un nouveau numéro.
AFI — Association France-Israël – Alliance Générale Kœnig
Présidée par Ariel Amar, lui-même épaulé par Josiane Sberro, François Jay (Vices-présidents) et Fred Rothenberg au secrétariat, l’Association France-Israël – Alliance Générale Kœnig (AFI) a pour vocation d’œuvrer au rapprochement entre les peuples français et israélien. Elle s’appuie sur diverses sections territoriales pour organiser des conférences, des débats et des événements culturels ou scientifiques.





