Le 17 octobre 2026, les violences qui ont émaillé les manifestations dans plusieurs villes françaises ont laissé derrière elles des images saisissantes. À Marseille, des manifestants ont forcé l’entrée de l’hôtel de ville et renversé un buste de Marianne. Symbole républicain jeté à terre, institutions prises pour cible : Antoine Desjardins livre un réquisitoire sans concession contre les casseurs, leurs soutiens présumés et l’impuissance du pouvoir. Avec, en ligne de mire, une conséquence politique qu’il juge prévisible : 2027.
Antoine Desjardins — Palme d’ordure
Les scènes apocalyptiques d’incendies, de saccages et de pillages (Marianne renversée) offrent à la droite patriote un film de campagne qu’aucune agence de communication n’aurait osé lui proposer.
Profondément désolant et révoltant de voir la France piétinée, bafouée, humiliée, une France à laquelle des éléments déclarent ouvertement la guerre en attaquant nos institutions.
Fin de règne crépusculaire d’un Macron impotent.
« Cher et vieux pays » livré à la racaille…
Tandis que des casseurs toujours plus violents se chargent du tournage et que leurs défenseurs habituels — LFI, Bagayoko et compagnie — s’emploient à en justifier le scénario, les Français, eux, savent déjà à qui l’on présentera la facture.
Ceux qui rendent le désordre quotidiennement plus insupportable devraient comprendre qu’ils rendent aussi les promesses d’autorité et d’ordre républicain de plus en plus hautement désirables.
Ce spectacle désolant nourrit l’attente d’une vraie justice enfin ferme et efficace, qui protège les victimes, inflige aux casseurs un châtiment à la mesure de leurs actes et les oblige à réparer les dégâts.
Si le film de ces événements tourné dans la réalité brute contribue à une victoire massive de la droite patriotique en 2027, ses adversaires pourront au moins se flatter d’y avoir travaillé avec un dévouement exemplaire.



