À la tribune des Nations unies, Emmanuel Macron avait une dernière occasion de faire entendre une parole française qui ne cède ni à l’effacement du 7-Octobre ni à la mise en accusation permanente d’Israël.
Il y a un an, à la tribune de l’ONU, celui qui nous sert de président reconnaissait, au nom de la France, l’État de Palestine. Une décision intervenue alors que le Hamas détenait encore des otages israéliens entre ses mains.
Un an plus tard, il est revenu au pupitre de l’ONU, avec cette déclaration sur le Hamas que certains ont qualifiée de « bourde ». Pour ma part, je n’y vois pas un simple lapsus. J’y vois au contraire une formulation qui traduit une orientation politique profondément assumée : en évoquant le conflit sans rappeler avec suffisamment de force le massacre du 7 octobre, il donne le sentiment d’effacer volontairement le contexte dans lequel cette guerre a commencé.
J'y vois aussi comme une volonté de donner des gages à une partie des pays arabes, mais aussi à la gauche radicale française, notamment à Jean-Luc Mélenchon et à ceux qui, selon leurs détracteurs, minimisent la responsabilité du Hamas ou refusent de le considérer avant tout comme une organisation terroriste.
Plus largement, je considère que certains de ses propos et certaines de ses prises de position contribuent à banaliser une lecture du conflit qui laisse peu de place au sort des victimes israéliennes et des otages. C’est d’autant plus préoccupant lorsqu’on entend, parallèlement, les autorités dénoncer la progression de l’antisémitisme en France.
Cette contradiction m'est difficilement acceptable : on ne peut pas prétendre combattre l’antisémitisme tout en tenant, ou en laissant entendre, des propos qui peuvent être perçus comme une minimisation de la souffrance des victimes juives du 7 octobre. C’est cette impardonnable ambiguïté que je dénonce
Il a choisi la honte pour mon pays..
Le carnet de commande comme charte.
Il y a un an, à la tribune de l’ONU, celui qui nous sert de président reconnaissait, au nom de la France, l’État de Palestine. Une décision intervenue alors que le Hamas détenait encore des otages israéliens entre ses mains.
Un an plus tard, il est revenu au pupitre de l’ONU, avec cette déclaration sur le Hamas que certains ont qualifiée de « bourde ». Pour ma part, je n’y vois pas un simple lapsus. J’y vois au contraire une formulation qui traduit une orientation politique profondément assumée : en évoquant le conflit sans rappeler avec suffisamment de force le massacre du 7 octobre, il donne le sentiment d’effacer volontairement le contexte dans lequel cette guerre a commencé.
J'y vois aussi comme une volonté de donner des gages à une partie des pays arabes, mais aussi à la gauche radicale française, notamment à Jean-Luc Mélenchon et à ceux qui, selon leurs détracteurs, minimisent la responsabilité du Hamas ou refusent de le considérer avant tout comme une organisation terroriste.
Plus largement, je considère que certains de ses propos et certaines de ses prises de position contribuent à banaliser une lecture du conflit qui laisse peu de place au sort des victimes israéliennes et des otages. C’est d’autant plus préoccupant lorsqu’on entend, parallèlement, les autorités dénoncer la progression de l’antisémitisme en France.
Cette contradiction m'est difficilement acceptable : on ne peut pas prétendre combattre l’antisémitisme tout en tenant, ou en laissant entendre, des propos qui peuvent être perçus comme une minimisation de la souffrance des victimes juives du 7 octobre. C’est cette impardonnable ambiguïté que je dénonce